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Amer Idriss KourdaDans le milieu Beri, la (femme beri) joue un rôle important comme dans toute la société africaine. Les beritenés ont une technique remarquable dans plusieurs domaines notamment dans le domaine de la construction des  cases, de fabrication des objets d’art, la préparation de produits pour la nourriture et d’autres. Dans ce texte je veux parler sur une chose qui m’a plue beaucoup parmi tant d’autre  chez les beritenés : la construction des cases (bié aguici), “bié tinong birou dabouroureh bouno tara“ 

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En effet, les beritenés conservent leur tradition, elles construisent leurs maisons avec les normes fixées par elles même. D’abord, elles font un sondage général du sol. Après avoir bien vérifié qu’il n’y a pas des insectes dévastateurs comme les termites et les caractéristiques du sol répondent aux critères des travaux à effectuer (le sol n’est pas trop argileux ou sablonneux). Les sols sont connus par leur nature et leur couleur, elles cherchent généralement un sol stable sur un terrain élevé. Après cette première phase, elles commencent à faire le plan de  fondation de leur maison, plus souvent on trouve une fondation de la qui est circulaire et les mesures entre les charpentes sont  respectées. Une fois que le plan a été fait, elles associent tous les matériels de la construction tels que les bois, la paille, l’argile, l’écorce… 

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Le mur de soubassement peut être en bambou ou en argile associée avec une quantité minime de gravillon ; les matériels utilisés sont déjà déterminés à peu prés une certaine  durée  parce qu’elles utilisent l’huile pour la protection du bois contre  les insectes et les rongeurs. Les bois de la charpente sont uniformes et leur nombre est connu aussi. Cette opération doit être dirigée par une femme qui a plus d’expérience du groupe et surveille les travaux avec beaucoup d’attention. La propriétaire de la nouvelle maison organise une petite fête à l’honneur du groupe. Certaines préparent de la nourriture et d’autre du thé. L’atmosphère de la journée est exceptionnelle, elles causent, racontent des histoires tout en travaillant et les plus jeunes animent le chantier avec les chansons traditionnelles accompagnées d’une cadence.

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Une fois les travaux sont finis,  on obtient béou tére kabara aha oskorkidi, tah golé-golé (les jolies cases blanches, les portes s’ouvrent généralement vers l’ouest et toit circulaire). Une vue lointaine de ces cases symbolise la beauté de et quand on compare avec l’architecture moderne, c’est une philosophie architecturale qui mérite une réflexion prolongée. Donc les ont hérité cette technique transmise de génération en génération par leurs grands-parents.

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Amir Idriss kourda

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