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Alerté par mes collègues du travail, je suis allé sur la toile prendre connaissance de l’information imaginée, malhonnête, diffamatoire et mensongère diffusée en texte défilant, sur le site Tchadactuel  faisant état d’une torture romanesque qui aurait été faite sur deux militaires de mon unité, la rédaction de tchadactuel animé d’une haine noire  et injustifiée à mon égard et à l’égard de ma famille s’est permise de faire de l’imposture pour me calomnier. Je refuse catégoriquement en somme et en détail la teneur de cette information qui n’a aucun fondement rationnel. Dans son amalgame réfléchi, tchadactuel se trompe  et tente de me faire porter une torture imaginée :

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Premièrement : contrairement aux allégations malhonnêtes du site (il s’agit d’une histoire malheureuse ayant coûté la vie aux freres Youssouf Adam Kari et de Djibrine Ousman Hamat) et non en aucune manière de (Adam Mahamat Hangout et Youssouf Adam Kari, comme a été gratuitement affirmé par Tchadactuel)

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Rappel de circonstances dans lesquelles a eu lieu cette affaire :

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Suite à une décision de notre haute hiérarchie militaire, 12 militaires de mon unité militaire dont (Youssouf Adam Kari et  Djibrine Ousman Hamat) et 18 autres de deux autres unités militaires, 30 au total ont été envoyés par avion à la garnison militaire du Bardaï pour remplacer 30 autres militaires qui devraient rentrer sur la capitale, cette genre d’opération est une monnaie courante dans notre milieu militaire. Arrivée à Bardaï, l’unité de 30 militaires en route en voitures vers la station militaire d’accueille, il y a eu un malheureux accident de circulation mortel, qui a provoqué la mort de deux freres militaires (Youssouf Adam Kari et de Djibrine Ousman Hamat). C’est tout et point à la ligne.

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Par ailleurs, Ali Erdimi, le mécanicien métamorphosé sans moindre honte en journaliste de circonstance et devenu le rédacteur du texte défilant du Tchadactuel, de son exile au Canada, pour je ne sais encore quelle raison apparente, sinon sa haine maladive envers ma personne et ma famille, dissimilé derrière l’Ecran de Tchadactuel, récupère cette malheureuse histoire, de manière digne d’un cancre mécanicien, pour mêler mon nom dans cette histoire malheureuse qui, ne m’engage en aucun cas et d’aucune façon quelconque. Cet accident de circulation a lieu à Bardaï alors que je suis en chair et en os à N’djamena. Comment ces deux militaires qui se retrouvent à l’autre bout du au même moment que je me retrouve à N’djamena, peuvent venir en retard au rassemblement pour que je les torture à mort ? Seul le mécanicien Ali Erdimi sait comment tenir un rassemblement entre des gens qui se retrouvent à la foi à N’djamena et à Bardai, c’est peut être par Internet interposé, vidéo conférence ou encore à travers sa imagination qui n’a des frontières que le ciel ! En outre, tous ceux qui ont fait partie de cette mission militaire peuvent attester si besoin est d’appuyer ma version qui est  absolument véridique et vérifiable. 

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Le fait que lesdits deux militaires faisaient partie dans mon unité, ne saurait engager ma personne ni dans l’ordre de la mission qui vient de l’hiérarchie, ni dans l’accident de la circulation qui est un destin qu’Allah leurs a réservé, encore moins dans la torture qui émane totalement de l’imagination de l’homme du métier de fer, mécanicien Ali Erdimi. Si les Erdimi et le site tchadactuel ont des problèmes avec le régime où qu’ils ont de problèmes politiques avec le système, lequel système paradoxalement fondé par eux mêmes, cela ne saurait m’engager en aucune manière et que ce soit suffisamment clair.

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D’ores et déjà, je tiens à signaler tout le monde que, de ma nature, je n’aime la polémique et je ne me permettrai pas de palabrer avec des hommes malhonnêtes déguises, fut-il Ali Erdimi ou consort.

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Ousman Bahar MHT Itno

Message envoyé au GBCM : hamid_assou@yahoo.com


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