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Oh! ma terre natale bien aimée, pays de mes  ancêtres, pays de la joie et  pays de l'amour. Traversé par la wadi hawar mère de tous wadi, réservoir des dromadaires, des bovins et des ovins, toi qui attirait toutes les convoitises  te voilà aujourd'hui nu comme une téte rasée qu'est ce qui t'es arrivé?? Poignardé par la guerre fratricide, dévasté par la délinquance, trahi par tes propres fils  et je me lamente pour toi. Des années passèrent, les difficultés succédèrent, dans l'attente d'un temps prospère.

Autrefois, tu étais si paisible, si agréable, si prospère  et si enviable, mais aujourd'hui ton avenir est menacé sans te manifester, ni t'opposer, les guerres et les crises te plongèrent dans le doute, l'incertitude et le désespoir, toi qui hier était considéré comme la vitrine du pays, te voilà aujourd'hui laisser à ton triste sort, mais sache que ta beauté restera et
même et tu redeviendras ce que tu étais bien avant cela.


Sous la barbe et le nez de tes fils dépassés, tes forêts claires ont laissé place au désert, ta faune et ta flore ont fuit pour d'autres horizons. Aujourd’hui si on visite ton  Bahaï, ton Bao, ton Bachigueri, Amdjeresse, Archi, Iriba, Noy, Kaoura, Bourdani, Darba,  Ittou,  Nanou,  Bourdaba  et autres cités où naguère on entendait que du tambour maykidi appelant les heureux beri à la danse et le ergueyga fait parler de lui,

Aujourd'hui on y entend que les sifflements des balles, les fracas des roues, le roulement des Toyota ,des chars des guerres et dans ton ciel,les kalachnikov font parler d'eux,l es bazookas lancent des eclaires

Oh! ma terre natale, tes fils se dissipèrent dans l'air et tu perds tes nobles valeurs, ils te brûlent, te pillent, c'est l'enfer, tu sais ton avenir me fais peur, oh terre de mes ancêtres! Même loin de toi, tu me tiens à coeur, accroupi, je prie avec ferveur, pour que tu sortes de ta torpeur et contempler tes belles rondeurs! Je voudrais un jour heureux  pour qu’avec l'honneur j'élève ton nom vers les hauteurs et faire renaître en tes enfants l'amour du labeur! Aujourd'hui loin de tes sentiments, tes couleurs, de ton odeur, je deviens pâleur, minceur, tout seul dans la froideur, je suis en pleurs sans ta chaleurs!        

Oh! pays de sagesse pays de solidarité, d’amour,  pays du respect et de joie, pays de gaieté et de la concorde, ton désespoir m'a écrasé! J'ai pleuré et  je pleure,  mais rien n'est réglée pour toi ma terre natal.

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Je dédie ce poème à tous les beribours d'ici et d'ailleurs venant des quatre coins du .

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Yaya Seby Moursal, étudiant en reseaux à l'université gaston berger de saint-louis du senegal.    email:sebyfils@yahoo.fr, msn:yayov1@hotmail.com , yayaseby@gmail.com tel:002213796792.

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