Poème: Béribé terre à servir !
Béribé, notre terre natale, terre d'hospitalité,
terre de joie,terre d'amour et pays de sable d'or,
terre de ma naissance, tu es ma référence,
tu es mon identité, tu es ma personnalité,tu es mon tout
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moi, ton fils,
cet enfant que tu as vu naître,
cet enfant que tu as vu grandir
je vais te servir
par amour je vais te servir
pour t'honorer,
je veux te décorer en écrivant
Ton nom en lettre d'or,
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Quand je te vois,
j’ai envie de te visiter souvent,
tes envieux n'en font que murmurer,
malgré l'envie des autres je t'aimerai
toute ma vie et je chanterai,
tu es le premier et le dernier que je
vais servir et je te servirai
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Autrefois dans ton terroir,
on attendait que les cris de joie
et de gaieté et tes fils vivaient
dans l'harmonie et la quiétude,
mais aujourd'hui le vent de la discorde
a balayé tout sur son passage
tes fêtes traditionnelles et tes danses folkloriques
qui faisaient ta fierté ont perdu leur valeurs
et ton image est ternie et tu te
retrouve pas, tu patauge tel un canard
dans une marre, tu es devenu comme
un navire sans boussole, une âme en peine
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Aujourd’hui, je suis triste, la monotonie
s'installe petit à petit dans mon existence,
triste de voir tes fils te trahir et chacun et
de son coté cherche à nuire
l'autre qui vivait hier avec lui dans la joie
la plus totale.
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Aujourd’hui, notre petit Béribé est divisé,
mais moi tant que je vivrai en âge florissant
je te servirai, car, tes jours endeuillés m'ont
marqué, mais après le deuil, n’est-ce pas la
renaissance! Car j'ai l'amour infaillible de cette terre,
son coeur est le mien, le mien est le sien
faisons fi de la tristesse et vive notre Béribé!
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Aujourd’hui, je sens de l'estime et l'amour,
de la complaisance et de la reconnaissance
pour toi ma terre natale!
Ceci est un appel à la vie aux sources de Beribé
pour cela seul notre coeur et notre conscience
nous doivent guider, c’est aussi une
réconciliation avec les valeurs éternelles oubliées
tout au fond de nous.
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Je suis conscient des maux dont tu souffres,
de la souffrance de ta jeunesse abandonnée
à elle même, je souffre au nom de cette
jeunesse qui ne sait pas ou s'orienter devant
la division de ses cadets,
cette jeunesse qui ne sait plus à quel saint se vouer
jai beau pleuré mais personne m'a écouté,
mais je suis optimiste et même au delà
de nos faiblesses la division ne passera
pas entre nous les jeunes car,
la prudence restera à jamais notre bouclier,
tu ne passeras plus jamais par nous.tu ne passeras pas par nous, tu ne passeras pas par nous!!!!!!!
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Une dédicace à tous les beribour et les beriténé venant des quatre coins de Béribé.
Votre frère Yaya Seby Moursal
msn:yayov1@hotamil.com
e-mail:sebyfils@yahoo.fr
Par yaya seby | Avant | 15/06/2007 18:10 | Après | Forum Poésie | un commentaire | Lu 378 fois

Commentaires
1 - felicitationpar ABDELAZIZ ISMAIL ARABI, le Vendredi 29 Août 2008, 01:34 Répondre à ce commentaire