RAMADAM KERIM!
Par yaya seby | 02/09/2008 12:11 | Un peu de tout | aucun commentaire
Page principale - S'identifier - S'inscrire - Ecrire un article - Contact
Par yaya seby | 02/09/2008 12:11 | Un peu de tout | aucun commentaire
Mais pour elle, c'est bien celui de... de goyla. Le bras de Goyla! Goyla, sa petite-fille et fille de son propre fils. Goyla, celle-là qu'elle a passionnement gardé auprès d'elle. cette petite fille de son fils que la vieille femme a tant aimé. Une torpeur, un sommeil court, un roupillon. Tout juste. les paupières s'ouvrent et un bras se tend et dénoue la corde qui l'enserre contre la branche gracile et noueuse du maadra (acacia en beria). Le même bras se tend plus loin et desserre l'autre noeud. Des doigts ankylosés par le froid mais rigides tapotent le corps frêle de la jeune fille:
Par | 17/08/2007 17:22 | Un peu de tout | un commentaire
Une nouvelle catastrophe ? Peut-être... L'arbre vacille, ses occupants avec. Les racines cèdent et une chute lente, perceptible, édulcorée de peur et d'épouvante s'empare de l'acacia. la plante plonge sa tête ébourrifée dans l'eau saumâtre du wadi. les secousses parcourent tout l'arbre et s'impriment sur les branches et jusqu'aux ramilles et feuilles. Une silhouette vacille à son tour et fait un clapotis dans l'eau et y disparait. Une masse fait de même un plongeon dans les ténèbres humides. Un silence sépulcral s'en suit. l'arbre semble inhabité, à moitié hors de l'eau.
Par | 05/08/2007 17:39 | Un peu de tout | un commentaire
Cette chanson est l’histoire d’un homme ayant perdu ses chamelles, en les cherchant, il rencontre un adolescent et il l’interroge d’aussitôt, s’il a vu ses chamelles : « Dongoya, dâye aynno ? », dit-il. Entendez : « adolescent, n’as-tu pas vu des chamelles ? ». Cette question constitue le refrain principal de la chanson qui se répète plusieurs fois. Chemin faisant, enquête de ses chamelles dans l’étendu du pays béri, il se rend compte de la richesse de son pays, en apercevant, partout, des chameaux et des chamelles ayant les marques des différents lignages Beri. Il s’étonne, il fait jouer son instrument Kirding, une sorte de violon, il s’exclame et il chante. Lire la chanson et la traduction corrigée...
Par BERIENLIGNE | 04/08/2007 09:43 | Un peu de tout | 8 commentaires

Contre toute attente, plus en aval, surgit une tête humaine. Celle de... Non! une tête humanoïde! C'est une tête à la face humaine mais plutôt celle d'un singe qui cherche son salut, lui aussi, emporté par la brusque pluie dilluvienne. le simien se craponne à une branche d'un épineux. les épines acérées lui entaillent ses doigts calleux et une trainée de sang imbibe ses paumes. Le singe, secoué par le torrent impétueux, ne lâche guère la branche. le salut, dans ses conditions, passe par la douleur.
Par | 03/08/2007 20:28 | Un peu de tout | un commentaire
Le soleil au disque rubescent s'apprête à regagner son caveau du soir. Un traquet appendu sur un épineux lâche un gazouillis strident et un toucan l'accompagne dans un concert de duo. Un berger, Boghit, rassemble des dromadaires épars et les orientent, à pas pressés, vers leur gîte, du soir. Le pâtre est pressé et l'on ne sait ce qui le presse tant. Goyla, la jeune gardienne de chèvre, elle aussi, se deplace avec un mouvement leste, brandissant un morceau de bois, sermonnant ses caprins dont les uns reçoivent des coups de chicotte.
Par | 02/08/2007 19:28 | Un peu de tout | 2 commentaires
Nous appartenons à un monde en pleine décomposition dont les causes sont l’absence d’une éthique morale, l’apathie, la sclérose des esprits et l’individualisme absolu. Cette sclérose sociale nous fait confondre ce qui appartient à l’histoire et ce qui appartient au pressent. Pour pouvoir suivre ce monde en pleine transformation nous devons nous intéresser à l’éducation et à l’enseignement en vue de former de esprits souples aux tallents multiples avec une conscience morale qui seront à mesure de comprendre le monde dans lequel nous sommes. Ceci est l’une des clés pour donner la faculté aux jeunes de se rénover eux même et de développer chez eux la vigilance face à cette méchante transformation. Par contre s’il manque de l’éducation nous aurons que des individus intellectuellement atrophiés. Mais au beribé, l’éducation n’est pas au premier plan, sérieuse question ! Et les jeunes sont induits en erreur par une interprétation juvénile de la poursuite du bonheur. Tentons de dresser un petit tableau des choses :
Par mansour | 01/08/2007 11:04 | Un peu de tout | aucun commentaire
La cuisine à l'honneur! Compte tenu du manque de temps, je me contente de vous envoyer uniquement cette recette pour la journée, mais je reviendrais Incha Allah, une autre fois.
Par safia | 31/07/2007 14:42 | Un peu de tout | un commentaire